Recharge de robot Mochi : comment la solution EV mobile d’Envision remodèle la Chine

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Mochi évoque généralement des gâteaux de riz moelleux et moelleux. Cela n’évoque pas d’images d’infrastructure automobile. Mais en Chine, ce nom signale un changement dans la manière dont les véhicules électriques sont alimentés. Le pays est déjà engagé dans la phase d’adoption des véhicules électriques. Les politiques gouvernementales poussent à atteindre des objectifs zéro émission. Le marché est avide de solutions qui éliminent l’anxiété liée à l’autonomie. Entre Mochi. Il s’agit d’un robot de recharge mobile conçu pour combler les lacunes du réseau de recharge. Envision, le fabricant, affirme qu’il fonctionne avec la plupart des véhicules électriques en circulation aujourd’hui.

“Cet appareil devient le premier robot de recharge mobile intelligent produit en série, alimenté à 100 % par de l’électricité verte.”

Le robot a été dévoilé lors de l’événement Carbon Zero Day d’Envision à Shanghai. Ce n’est pas un prototype. Il s’agit d’une unité produite en série, prête à être commercialisée. Cette date de lancement tombe en juin. Les conducteurs ne verront pas seulement ces robots. Ils interagiront avec eux via une application dédiée. L’intégration est transparente. Vous réservez une charge. Le robot vient à vous.

Pourquoi est-ce important pour l’infrastructure des véhicules électriques ? Les bornes de recharge statiques ont des limites. Ils prennent de la place. Ils nécessitent un câblage complexe. Un robot mobile contourne ces contraintes. Cela apporte de la puissance à la voiture. Ceci est particulièrement utile dans les zones urbaines denses où l’installation de nouveaux chargeurs fixes est difficile, voire impossible.

L’angle environnemental est ici spécifique. Envision met l’accent sur la source d’énergie. Ce n’est pas seulement électrique. C’est de l’électricité verte. Cela correspond aux ambitions écologiques plus larges de la Chine. Le robot lui-même est compact. Il s’intègre dans les espaces restreints où une borne de recharge serait trop encombrante.

Concrètement, comment ça marche ? L’utilisateur ouvre l’application Mochi. Ils sélectionnent un service. Le robot localise son véhicule. Il se connecte et délivre la charge. La revendication de compatibilité est large. La plupart des véhicules électriques actuellement sur le marché sont pris en charge. Cela réduit les frictions pour les premiers utilisateurs. Vous n’avez pas besoin d’une marque spécifique de chargeur. Vous avez juste besoin d’un robot capable d’atteindre le port de votre batterie.

Juin est la date limite. Le matériel arrive sur le marché. Le service logiciel se lance simultanément. Cette double approche suggère qu’Envision parie à la fois sur l’actif physique et sur l’expérience utilisateur. Le robot est l’outil. L’application est l’interface. Ensemble, ils forment une nouvelle couche d’infrastructure EV.

Les implications pour l’urbanisme sont importantes. Les villes pourraient moins compter sur des dépôts de recharge massifs. Ils pourraient distribuer la capacité de recharge via une flotte de ces robots. Cela décentralise la charge du réseau. Il offre également de la flexibilité. Si un quartier a besoin de plus de puissance de recharge, davantage de robots peuvent être déployés. C’est une solution évolutive.

Est-ce l’avenir de la recharge ? C’est une alternative intéressante aux stations fixes. Cela déplace l’infrastructure vers le véhicule plutôt que l’inverse. Sa conception compacte lui permet de fonctionner dans des endroits inaccessibles aux chargeurs fixes. Pour les conducteurs de véhicules électriques en Chine, cela signifie plus d’options. Moins d’attente. Plus de commodité.

La technologie est spécifique. Le marché est prêt. Le timing correspond aux efforts de la Chine en faveur de la mobilité verte. Mochi n’est pas qu’un robot. C’est une réponse aux limites des infrastructures actuelles. C’est une solution mobile pour un problème stationnaire. Et ça commence en juin.

42 kW de puissance réelle pour une autonomie de 600 km

La capacité de la batterie d’Envision est de 70 kWh. La puissance de sortie atteint 42 kW. Le robot Mochi peut recharger un véhicule électrique en deux heures. Cela offre une autonomie de 600 km. Le temps est court. La portée est longue.

Environ 9% des ventes de voitures en Chine provenaient de véhicules électriques en 2020. 1,37 millions de voitures. Un chiffre massif. Envision exploiter plus de 200 gigawatts d’énergie renouvelable à travers le monde. Ce système permet une charge 100% écologique.

Le robot utilise l’EnOS™ d’Envision. Il se connecte au réseau d’énergie renouvelable. L’utilisateur profite d’un trajet propre. La gestion de l’énergie est intégrée au logiciel.

Une fois la session réservée, les conducteurs peuvent partir. Le robot repère le véhicule. Il utilise une technologie de localisation précise. La recharge se fait automatiquement. Pas besoin de rester.

La sécurité de la batterie est surveillée en temps réel. Une inspection complète a lieu à chaque recharge. Le système est vigilant. Les risques sont minimisés.

Envision est un concepteur d’éoliennes intelligentes. Des centres de R&D existants en Asie, en Europe et en Amérique du Nord. Plus de 2.400 éoliennes sont installées. Des logiciels sont fournis pour plus de 6.000 machines. La technologie est éprouvée. La portée est globale.

Le marché automobile chinois est le plus grand au monde. Les ventes de VE augmentent rapidement. La demande de recharge rapide est forte. Mochi répond à ce besoin. La technologie est prête. L’avenir est électrique.

“Le robot s’occupe de repérer le véhicule grâce à sa technologie de localisation précise et la rechargera automatiquement.”

La puissance de 42 kW est significative. Deux heures suffisent. 600 km d’autonomie. C’est beaucoup. Envision gère 200 gigawatts. C’est énorme. Les éoliennes tournent. Les batteries se remplissent. Les voitures roulantes.